Les dirigeants de l’Hexagone n’ont cure des sentiments de notre petit coin de pays qu’on a déjà voulu rendre servile par un lointain passé… Leur tendance à se prémunir d’avec leurs obligations internationales est pérenne, notamment par le transfert des inconvénients qu’elles engendrent. Il y a pléthore d’exemples et j’en veux pour preuve l’organisation de grandes rencontres telles que le prochain G7, comme ça a déjà été le cas en 2003 avec le G8. On préfère à dessein les organiser stratégiquement à Évian, facile à neutraliser pour canaliser toute velléité, plutôt qu’entrevoir ces discussions à Nice, Lyon ou même Paris… Ainsi, toute la vindicte populaire violente formulée et coûteuse qu’elle implique à notre cité nous incombe. Oui, Genève a le droit de s’insurger sur quelquesunes des décisions politiques gauloises sujettes à caution. Dominique Ducrot, Genève