Oeufs, poulets biologiques et lapins fermiers à Seillans

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À 32 ans, elle veut lancer un élevage avicole bio. Elle compte tout gérer, y compris la commercialisation en circuit court. Un rêve qui se réalise mais nécessitant un petit coup de pouce.

Il y a des vocations qui viennent sur le tard. A 32 ans. Audrey Megis souhaite lancer sa propre exploitation de poules et d'oeufs biologiques ainsi que de lapins fermiers. Et veut mettre en place une commercialisation en circuit court.

La Fayençoise veut installer sa petite exploitation du coté de Seillans. "J'ai longtemps cherché un terrain et j'ai trouvé le lieu parfait.
Après dix ans à travailler dans une enseigne de bricolage. Audrey a voulu se reconvertir dans une profession au contact de la nature. C'est venu avec le temps. un peu comme une révélation. Petite, je rêvais d'être architecte, sourit-dle. J'avais besoin de travailler au grand air. Lors de mon deuxième congé parental, j'ai mis le nez dehors. J'ai pris des poules et je ne me sentais plus de travailler en intérieur. - C'était il y a trois ans. Audrey prend alors une dizaine de poules. un lapin et deux lapines, - pour manger plus sain -. Les prémices d'une vocation.


Gérer la chaîne du début à la fin


Elle reprend son travail mais l'idée d'ouvrir son exploitation fait son chemin. La Fayençoise décide alors de se former.
Direction le Centre de formation professionnelle et de promotion agricole de Carmejane. au Chaffaut. près de Digne. pour une année.
Elle passe son brevet professionnel de responsable d'exploitation agricole. Dur dur de retourner à l'école après plusieurs années
dans le monde professionnel. - C'était compliqué, avoue Audrey. Mais quand il y a un objectif précis, c'est motivant. -


Aujourd'hui, la voilà habilitée à atteindre son objectif. Et elle met un point d'honneur à avoir une exploitation en bio. Les animaux auront l'occasion de profiter de parcs extérieurs, ils ne seront pas en cage. - Une forme d'élevage qu'elle prone pour l'alimentation du futur. Je veux protéger l'environnement, la nature. Faire quelque chose de sain -. Audrey va gérer son business toute seule. Du début à la fin. De la naissance à l'abattage. Pas évident de sacrifier les volailles que l'on a choyées. Mais c'est pour permettre d'éviter un stress trop important lors de trajets en voiture. Ça ne sera pas un abattoir à proprement parler, ça s'appelle une 'Tuerie". Il y a les mêmes normes drastiques. Au moins, je peux tout gérer de bout en bout -


Ensuite, la jeune femme compte également commercialiser sa viande et ses oeufs elle-même. • Via "La ruche qui dit oui" et les marchés locaux. Elle espère obtenir une partie des fonds nécessaires via une cagnotte en ligne (lireplus bas) et démarrer d'ici fin mai 2019.


-Je souhaiterais commencer en vendant 200 poulets tous les deux mois et 600-700 lapins par an. -


À terme, elle aimerait commercialiser 3 000 poulets et 1 200 lapins chaque année, niais aussi les oeufs frais de ses 250 poules pondeuses. Et ainsi atteindre son objectif ultime, vivre dans la nature, produire local et revendre en circuit court pour manger sain.

Source Var Mati 17/01/2019 AURÉLIEN RUESTERHOLZ

Financement participatif en ligne avec contrepartie.

Si la jeune femme a un projet bien ficelé et dispose du terrain, il lui reste à aménager tes lieux. « Il faut encore obtenir les permis de construire, installer les clôtures, les bâtiments d'élevage, amener l'eau courante, l'électricité, et installer tout le matériel nécessaire ou bien-être des animaux », explique Audrey. Transparente, elle détaille à quoi servira l'argent collecté. La cagnotte est fixée à 4600€, « pour financer les clôtures, les filets électriques (2500€), les mangeoires pour l'alimentation et les abreuvoirs pour les volailles (2500€). Si le montant collecté est supérieur, cela pourrait t'aider à financer, notamment «le système de chauffage pour les poussins (1100€), le raccordement à l'eau potable de l'exploitation (1000€) ou encore les 100 premières poules pondeuses (900€).

Elle a mis en place plusieurs offres. Il y a la contribution classique mais aussi la contribution avec "récompense", comme une boite de 6 œufs pour un don de 10€ ou 1 chapon, 1 poulet, et 1 boite d'oeufs pour un don de 150€ par exempte. Sa cagnotte est à retrouver sur le site Internet Mimosa, un site de financement participatif agricole, sous le nom de "Oeufs, poulets biologiques et lapins fermiers à Seillans".

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Voir le site de dons en ligne MIMOSA Je donne. Une contrepartie est offerte à la contribution.