Bonjour Patricia et Caroline

Je reviens sur la soirée d'hier.

Il y a depuis le début, confusions et malentendus dans cette association "Se nourrir sans mourir". Car Marc Peauger l'a créée pour se faire un emploi, en étant son salarié. Voici une extrait de la page FB "se nourrir sans mourir" le 18 avril, jour où l'association s'est déclarée en activité.

Marc Peauger a voulu changer de vie. Cuisinier professionnel, il a cessé son activité, s'est mis au chômage et s'est inscrit pour un cursus d'un an à l'école d'horticulture d'Antibes.  Sorti diplômé, il a cherché comment se lancer dans l'activité agricole; sans fortune il ne dispose pas de terrain.  Sur les conseils d'une société en développement d'entreprises qu'il avait consulté à Draguignan, ceux-ci lui ont dit de créer une association dont il deviendrait le salarié. D'où l'association "se nourrir sans mourir"; mais pour le moment c'est une coquille vide; il a seulement suivi la procédure de création et de déclaration en préfecture (JO 13 septembre 2016) en déposant des statuts et la composition minimale du bureau composé d'un président et d'un trésorier, lesquels ont pris cette position seulement pour lui rendre service.

Comme vous l'avez vu, je me suis investi dans cette affaire en raison de mon intérêt, depuis sa rencontre au marché de Montauroux en avril et l'achat de ses plants. C'est moi qui ai eu l'idée de cette rencontre d'hier  dès le début. Pourquoi le 9 août? Parce ce qu'est le moment de planter des légumes d'hiver.  Mais la confusion  concernant sa position dans cette association ne s'est pas atténuée à mon sens.

Pour lui l'association n'est qu'un prête nom pour parvenir à son objectif: un salaire... sinon il repartira en cuisine me dit-il.

Je pense que s'il peut disposer d'un terrain aux Canoubiers au sein de l'association des jardins partagés, à titre personnel, ce serait une solution. Il cultiverait alors le terrain pour l'association ou pour lui même comme fournisseur  de celle-ci.

Comme a dit Patricia, attendons, laissons les choses se faire,  on verra....

Je tenais à vous informer de la situation pour que vous agissiez en meilleure connaissance de cause. Ma compréhension de son histoire peut bien entendue être dite différemment par lui, car c'est une sujet sensible pour lui, ce que je respecte.

 

Amitiés



Created: 10/08/2017
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